Marcus Miller : Chapeau !

Musicalité contagieuse, groove unique, son de basse reconnaissable entre mille, souvent copié, jamais égalé.

 

Marcus Miller né le 14 juin 1959 à Brooklyn (États-Unis),  commence son apprentissage par la clarinette ( plus tard il jouera également de la clarinette basse). Mais le jour où il s’empare d’une basse électrique pour s’amuser à jouer du Funk, c’est pour ne plus jamais la lâcher !

Très vite, Marcus devient un musicien de séances studios et un arrangeur estimé. Les grands noms de la soul, du jazz et de la pop s’arrachent vite ce jeune bassiste polyvalent. On peut le retrouver aux côtés de nombreux artistes tels que : Lonnie Liston Smith, David Sanborn, Luther Vandross, Aretha Franklin, Roberta Flack, Boz Scaggs, Al Jarreau, George Benson, Take 6, Wayne Shorter…

À 22 ans, il rencontre Miles Davis pour qui il composera le titre fusion « Tutu » (1986). Dès lors, sa carrière s’envole !

 

Marcus Miller à propos de son travail avec Miles Davis : « Chaque fois que j’essayais de le copier dans ses attitudes … il me l’interdisait ! Chaque fois que j’essayais de passer pour quelqu’un que je n’étais pas … il m’arrêtait net ! Miles m’a révélé à moi même. »

 

Marcus Miller 2

 

 

Ses influences :

Jeune Bassiste il passe en boucle la légendaire intro de Hair. C’est Larry Graham, l’inventeur et maître du slap qui joue la basse de ce classique du funk seventies. Il écoute aussi  James Jamerson,  Rocco Priesta, , Gary King, Stanley Clarke. Il apprend par coeur le premier album de Jaco Pastorius.

 

 

Le son du Slap !

Un son aussi reconnaissable qu’imité. C’est celui du slap, figure funk où le bassiste frappe les cordes graves avec son pouce et tire les cordes aigus. Celui de Marcus Miller est «métallique et rythmique».

Marcus à propos de son son de basse : «Ce n’est pas un son passif, il force l’auditeur à décider s’il aime ou pas».

 

Chapeau !

Marcus Miller porte toujours un chapeau noir un « pork pie hat  : « J’aime ce chapeau parce que c’est le même que celui que portait Lester Young dans les années 1940, c’est un chapeau be-bop ! Lorsqu’il m’a fallu poser avec pour une couverture d’album, je me suis rendu compte que je ne pourrai plus apparaître tête nue. »

 

Marcus est un musicien sûr de son art et un leader épanoui. Lors de ses nombreuses tournées mondiales, un public de plus en plus large l’applaudit, qui retrouve en lui une figure charismatique, et un ambassadeur des musiques noires !

 

 

 

 

 

 

 

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