Kinga Glyk

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Kinga Glyk est née en 1997 à Rydultowy en Pologne.

À 18 ans, elle enregistre son premier album : Rejestracja.

Malgré son très jeune âge, Kinga Glyk a déjà une étonnante maturité et une grande maîtrise de son instrument.

Son père Irek Głyk, est batteur et vibraphoniste. Dès l’âge de douze ans, elle tient la Basse dans le groupe familial Głyk P.I.K. avec son père et son frère.

A propos de son choix de jouer de la Basse :

« J’adore les graves. Enfant, je me postais devant la radio et je mimais la basse. Quand j’ai demandé à mon père de m’acheter une basse, il a essayé de m’en dissuader et de me diriger vers un autre instrument, mais j’ai tenu bon et il a fini par me rapporter une petite Fender. »

Elle commence donc par jouer sur une Mustang (short scale) qui était parfaitement adaptée à son gabarit de jeune fille de 11 ans.

Kinga Glyk a étudié l’instrument à la maison avec son père et également en suivant des cours avec des professeurs particuliers.

Elle précise également avoir beaucoup appris en allant chercher des informations sur Internet.

Kinga Glyk

 Une technique époustouflante au service d’un groove très inspiré. 

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Influences

En premier, elle cite Jaco Pastorius. Tant par sa musique que par son attitude, sa vie, son parcours.

Gynka rend d’ailleurs hommage à Jaco en interprétant le titre «Teen Town » sur son album Dream sortie en 2017


Il y a aussi Marcus Miller qui est une grand influence pour elle.

Du côté des contrebassistes : Christian McBride et Niels Orsted Pedersen.

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Matériel / Son / Style

Elle joue sur une Jazz Bass Fender 4 cordes de 2001.

Elle possède égalementi une Greco, qui est une basse un peu dans l’esprit Gibson, au son plus rond.


En ce qui concerne l’amplification, elle utilise souvent les amplis Aguilar.

Pour obtenir des sonorités différentes, elle varie les styles de jeu. Kinga utilise la technique slap bien entendu mais aussi el palm mute (étouffer les cordes avec la paume de la main droite en jouant au pouce).

Elle utilise peu d’ effets : une pédale chorus Aguilar et un octaver EBS.

En ce qui concerne son style, Kinga Glyk alterne jazz groove puissant, jazz fusion et ballades swing aériennes.

Plus que sa technique incroyable c’est bien sa musicalité et son sens aiguisé du groove qui impressionnent.

« Pour moi la musique est bien plus qu’un simple son. J’essaie de partager bien plus que des notes jouées rapidement ou lentement car j’ai envie d’écrire des chansons qui ont du sens. »

Sa popularité sur Youtube :

En juin 2016, elle poste sur le net une reprise du célèbre « Tears in Heaven » d’Eric Clapton (version Jeff Berlin). La toile s’enflamme avec plus de 660 000 clics. Cette vidéo a été relayée par plusieurs grands bassistes aux U.S.A. Elle est très vite devenue virale. Elle recevait des messages du monde entier, Brésil, Indonésie, Australie… Tout ça l’a évidemment énormément stimulée pour la suite.

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